Ancienne étudiante

Publié le par Audrey

Bonjour à toutes et à tous. Tout comme Delphine, je fais partie des anciens élèves de FCIL mais mon profil est pour le peu différent. Mon « discours » ne sera autre qu’une description de mon parcours.

J’ai intégré la FCIL, après obtention d’un bac ES, dans le but d’obtenir le concours d’éducateurs spécialisés. (Seule dans cette promotion !). A l’époque, les raisons que j’évoquais pour  appuyer ce choix étaient très peu définies. C’est avec ce recul de trois ans que je peux affirmer cela.

Au cours de cette année, j’ai tenté plusieurs Ecoles : Neuilly/Montrouge ; Saint Honoré ; Parmentier et l’IRTS de Bordeaux. Je voulais vraiment mettre toutes les chances de mon côté. J’ai obtenu les écrits à Saint Honoré, Parmentier et Montrouge. Finalement après les oraux, je fus sur liste d’attente pour Parmentier. Malheureusement, trop loin dans la liste pour obtenir une place.

Parallèlement à cela, j’ai, avec beaucoup de mal, obtenue un stage en maternelle avec un enfant en situation d’handicap et un autre à L’IMED de Claye-Souilly. Toutes ces expériences ont été bénéfiques et ont confirmé mon choix.

Après les réponses négatives, une importante interrogation est survenue. Qu’allais-je faire à la rentrée prochaine ?  J’ai finalement décidé de m’inscrire en licence de Sociologie : filière qui me semblait le plus se rapprocher du monde social. Aujourd’hui, je poursuis cette filière, je suis en dernière année de licence. Par ailleurs j’ai retenté les concours les deux années qui suivi la FCIL (Mais ce fut encore négatif.), et effectué un stage dans un centre social et culturel.

Voilà mon parcours. Je suis l’exemple même de l’ « échec » qui ne l’ai pas pour moi. Bien au contraire, mon parcours universitaire m’a permis de prendre conscience de beaucoup de choses et de me construire une nouvelle perspective. J’ai beaucoup appris sur les processus sociaux qui traversent notre société ce qui a contribué au développement de nouveaux intérêts. Aujourd’hui s’offre à moi, plusieurs possibilités quant à mon avenir professionnel. Toutefois, perdure mon avis de travailler avec des femmes en détresse.

Par cet écrit, je veux juste vous « convaincre » que même si vous n’obtenez pas vos concours, la persévérance doit être votre mot d’ordre. Les « échecs » renforcent notre motivation et doivent nous permettre de nous poser les bonnes questions.

L’année de FCIL est l’occasion de vous poser les bonnes questions, de lire, de participer à d’éventuelles conférences et surtout de profiter du savoir de Mr Péron.

Construisez- vous vos idées et remettez-vous toujours en question.

J’achève, ici, mon « discours » en vous souhaitant bon courage et n’hésitez pas à poser des questions aussi bien à moi qu’à Delphine.

Audrey

Ps : il se tient Mercredi 03 décembre à 20H30 au cinéma le Concorde un film-débat dans le cadre de la semaine régionale pour l’égalité et contre les discriminations. Il y aura notamment la présence d’Alain Bertho, anthropologue.

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